Histoire de l'Assemblée de la Polynésie française - Pape’ete français -

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Pape’ete français


Successeur de W. Crook, en 1825, le pasteur anglais et bientôt consul G. Pritchard donne à son action missionnaire une tournure plus politique qu’évangélique.

Son hostilité toute anglo-saxonne à la France entraine un résultat inverse à ce que ses manœuvres lui laissaient espérer et Tahiti passe, en 1842, sous protectorat français. On peut dès lors parler de Papeete-francais, car la reine se réfugie à Raiatea en juillet 1844 et laisse ainsi le champ libre à Bruat qui organise la défense de la ville contre la résistance tahitienne.

A l’est, au niveau de la rue du docteur Cassiau il fait construire un mur de pierre bastionné et à l’ouest installe le camp de l’Uranie et une palissade clayonnée en goyavier. Il faut noter que la caserne et l’hôpital sont également en bois. Quant à lui, il s’installe symboliquement dans la maison de Pomare IV.

En 1847, lorsque la reine Pomare consent à revenir à Tahiti, Bruat a été remplacé par Lavaud et les limites de la ville ont été repoussées de la rivière Pape’ete a la Papeava.

En 1848-1849 apparaissent les premiers bâtiments en dur : caserne et hôpital
(Papeete en 1844).

En 1857, les fondations du « palais » de la reine sont posées, sur sa terre ancestrale, mais les travaux sont interrompus faute de financement.
Il faut attendre 1874 pour que le palais soit utilisé et en partie seulement pour des fêtes qui sont données au rez-de-chaussée.

C’est également à cette époque (en 1851) que débute la construction de la première assemblée. Le bâtiment ne sera pas encore achevé lorsque se tient en 1866 la dernière séance de l’assemblée législative (Papeete en 1866).

[Ch. Gleizal]


Bâtiments en bois au début de l'installation française

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