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Tarahoi, le site
Carte établie par le capitaine Wilson à bord du Duff . C’est la première sur laquelle figure le futur site de Pape’ete sous le nom de Nawnoo.
Marae de Pare, aquarelle de G.Tobin, 1792.
Papeete en mai 1823

Aux débuts de la bourgade qui porte le nom de Hope Town, dans la baie quasi déserte, on distingue du nord au sud : un quai, la résidence de la famille royale, le temple, l’école et une chapelle ainsi que la maison du pasteur Crook.
Case de la reine Pomare à Paofai
Papeete en 1844

Ce plan a été dressé par le capitaine du Génie Raimbault, un des bâtisseurs du Papeete français. On découvre qu’en vingt ans la bourgade a considérablement cru. Elle est limitée au nord par les remparts de la Papeava et au sud par la batterie de l’embuscade et le camp de l’Uranie.
Les militaires mettent en place leurs édifices : blockhaus, batteries, casernes, hôpital village (Sainte Amélie) réservé aux soldats. Le pouvoir colonial positionne l’hôtel de gouvernement au centre de la ville, loin de la maison de la reine. Une seule route, la Broom Road, borde le rivage le long duquel s’échelonnent les cases « canaques ».
Papeete en 1866

La densité des habitations s’est considérablement accrue. La ville est maintenant quadrillée d’artères : rue Bonnard, rue des Beaux-Arts… Et on distingue également l’implantation catholique avec le terrain de la Mission et l’emplacement de la cathédrale en travaux.
Kiosque à musique sur la place Taraho’i.
Au début de l’installation française, les constructions étaient en bois. Sur ce dessin anonyme figurent les bâtiments que l’on apercevait lorsqu’on était juché sur l’imposante boulangerie militaire.






