Histoire de l'Assemblée de la Polynésie française - Dans l’ordre symbolique : le service du protocole -

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Dans l’ordre symbolique : le service du protocole

L’APF examina le 18 mars 1999 la proposition de création d’un service du protocole.
Avec les nouvelles compétences, le gouvernement était amené à organiser des cérémonies publiques de plus en plus fréquentes au cours desquelles la présence de personnalités officielles exigeait le respect de règles d’étiquette et de préséance très précises.
C’était le cabinet du président qui se chargeait traditionnellement de ces questions et parfois certains cabinets ministériels.
Il fallait désormais un service plus efficace qui concentrerait les moyens techniques jusque-là dispersés.
Il s’agissait d’améliorer l’image de la Polynésie française et de ses élus, tant auprès des personnalités françaises qu’étrangères.

Dans la discussion, le ministre Patrick Peaucellier fit ressortir que la structure serait appelée à survivre aux gouvernements successifs. Il souligna avec humour les problèmes que le protocole soulevait. Dans les pays de la zone, le protocole ressemblait souvent à celui de la Grande-Bretagne. Il souhaita qu’on parvînt à trouver un compromis entre le sérieux exigé dans les relations internationales et le maintien d’une « couleur locale ».
L’opposition s’inquiéta de savoir comment seraient recrutés et formés les agents, mais ne refusa pas le projet qui fut adopté à l’unanimité.

[J.M.Regnault]

Le statut de 1996 0 < Dans l’ordre symbolique : le service du protocole 1 < Le statut avorté de 1999-2000 2 < La révision constitutionnelle du 28 mars 2003 3 < Vers le nouveau statut de 2004 4

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