Histoire de l'Assemblée de la Polynésie française - 1824-1842 . Le "Royaume des Pomare" -

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1824-1842 . Le "Royaume des Pomare"

Histoire de l'institution

Sortie du temple à Pape’ete vers 1840. gravure d’après un dessin de M.Radiguet

La reine Victoria, accède au pouvoir en 1837. Si son long règne (1837-1901) vit le rétablissement du prestige britannique, elle sut dans les débuts de celui-ci préserver l’entente franco-anglaise.

La chasse à la baleine précéda souvent la volonté d’acquisition, par les grandes puissances, de bases insulaires. (Photo: droits réservés)

Membre de la Congrégation des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie dite « de Picpus » du nom de la rue de Paris où se tenait la maison-mère. Présents dès 1834 à Tahiti, les frères et les pères de Picpus furent au centre des tensions entre la reine Pomare IV et les officiers français qui réclamaient la liberté de religion pour les catholiques.

Pomare Vahine IV et son époux Ariifaite. Après avoir répudié son premier mari Tapoa, elle épousa son cousin germain en 1832. Celui-ci, qui n’avait aucune fonction officielle , se révéla un constant soutien et contribua au prestige du couple royal.

Ces trois membres de la garde de la reine, dont on devine les corps tatoués, sont habillés de costumes militaires européens disparates.

William Ellis, missionnaire à Tahiti, Huahine, Raiatea, de 1816 à 1822, est l’auteur de « A la Recherche de la Polynésie d’autrefois ». Il contribua à faire connaître la période de transition du Tahiti ancien à celui placé sous l’ordre missionnaire.

Temple octogonal de Papetoai construit entre 1822 et 1827. Dessin de Lucett en 1851.

Vue cavalière de Pape’ete en 1839. Dessin de T.R.Peale.

« The native church » à Pape’ete, lieu de réunion de l’assemblée. Dessin anonyme

Aimata, était le nom de la jeune fille de Pomare II et de Teriitaria avant de devenir Pomare IV.

Paraita ( 1787-1865 ) chef de Pare, il sût se rendre indispensable à Pomare IV. Il avait auprès d’elle, le titre d’ ‘auvaha, c’est-à-dire de porte-parole ou d’orateur. Prenant souvent des décisions au nom de la jeune reine occupée à des fêtes, il joua le rôle de « régent ». Ce fut lui qui signa en septembre 1842 la pétition demandant le protectorat.

Paofai a Manua est le frère du grand chef Hitoti. Nommé to’ohitu du district de Tiarei, il fut également président de la Haute cour tahitienne. Allié de Tati, favorable aux prêtres catholiques, il s’associa à la demande de protectorat de la France.

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